La pagode Shwezigon est un grand stupa situé à Nyaung U, près de Bagan, au Myanmar.
Il servit de modèle à beaucoup d'autres stupas de style birman.
Il est en forme de cloche et repose sur trois terrasses de briques décorées de plaques de terre cuite décorées de scènes des jâtaka (vies antérieures du Bouddha).
Tout autour se trouvent de nombreux petits temples et pagodons, ainsi que les effigies des 37 Nats (esprits) disposées de manière à rendre hommage au stupa.
C’est un marché très local, les produits vendus sont destinés aux locaux et concernent principalement les denrées alimentaires (ou les produits du quotidien)
Marché typique où principalement des femmes birmanes viennent vendre leur production de légumes et fruits. Bien entendu il y a aussi la viande, le poisson séché, la pâte de cacahuètes, les feuilles de betel, les vêtements ...
Après l'alimentaire on peut aussi aller voir les couturières pour une confection sur mesure.
Le marché est surtout tenu par des femmes.
L’ingrédient de base des salades est souvent cuit ou fermenté ; on y ajoute des herbes fraîches et des condiments, comme du tamarin, de la sauce soja, de l’ail ou des oignons frits, du piment, de la sauce de poisson, des cacahuètes grillées et de l’huile (quand l’huile est jaune vif, c’est qu’elle est aromatisée au curcuma). Parmi les plus populaires, on a les salades de tofu, de thé, de gingembre et différentes recettes aux nouilles.
La cité médiévale de Pujols a traversé les siècles et les guerres en conservant son caractère médiéval : vestiges des enceintes et du château, portes fortifiées...
Outre le charme de sa halle et de ses maisons aux façades blanches ou à colombages, le village s’enorgueillit d’avoir deux édifices religieux : l’église Saint-Nicolas et l’église Sainte-Foy.
Encore ornée de ses peintures murales du XVIe siècle, celle-ci accueille aujourd'hui des expositions en été, au cœur du village classé parmi « Les Plus Beaux Villages de France ».
Le stūpa est un monument plein et circulaire, pouvant avoir une base de plan carré, voire pentagonal. Le plan pentagonal est une création des architectes de Bagan, et fait référence aux quatre derniers Bouddhas du passé ainsi qu’à celui du futur Bouddha.
Le temple est un monument rectangulaire, carré ou en forme de croix avec 4 ailes (le plus célèbre étant l’Ananda dont les quatre images comprises dans les sanctuaires représentent les quatre derniers Bouddhas du passé).
L'âge d'or de Bagan s'est achevé en 1287 lorsque le Royaume a été envahi et saccagé par les Mongols. Et puis, les Birmans ne se laissant pas abattre, 200 temples ont ensuite été construits entre le 15ème et le 20ème siècle.
Il reste aujourd'hui 2 834 monuments à Bagan, dont de nombreux sont en ruines.
Il faut savoir que seulement quelques dizaines de temples sont régulièrement entretenus.
Bagan est peu restauré et n'a pas toujours respecté les règles de l'Unesco, ce qui lui a valu de ne pas être inscrit au patrimoine mondial pendant des années. Ce n'est que depuis juillet 2019 qu'il a été accepté... enfin !
Le site de Bagan est vaste, quelque chose comme 40 km2
Bagan n’était pas faite que de pagodes, loin s’en faut. Mais toutes les autres constructions, y compris les palais, étaient en bois et ont donc disparu.
Le secteur est de nos jours d’autant plus dépourvu de tout autre édifice que le village du vieux Bagan qui avait poussé au milieu des ruines a été déplacé en 1990.
La junte militaire avait alors donné une semaine aux habitants pour déménager quelques kilomètres plus au sud.
Lauzerte compte depuis avril 1990 parmi les villages classés « Plus Beaux Villages de France », villages retenus pour la qualité de leur patrimoine, de leur architecture et de leur environnement.
Cette bastide créée au XIIème siècle par le Comte de Toulouse est située sur la « via Podiensis », l'un des chemins menant à Saint-Jacques-de-Compostelle.
De ce passé historique et religieux subsistent de nombreux témoignages : la place centrale et son pavage ancien, maisons de pierres ou à colombages, jardin du pèlerin...
On connaît tous Agen pour ses célèbres pruneaux. Agen recèle pourtant bien d’autres trésors, comme
la cathédrale Saint-Caprais.
Elle a été classée Monument historique en 1862. Située sur une route de pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle, elle est inscrite au Patrimoine mondial de l'UNESCO au titre des « Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France ».
Sur le plan architectural, elle présente la particularité de posséder son abside romane originelle
Quant aux décors intérieurs, il s'agit pour l'essentiel de fresques réalisées par le peintre toulousain Jean-Louis Bézard de 1845 à 1869 et représentant des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament.
La danse birmane met l'accent sur la souplesse à double articulation. Les poignets, les coudes, les genoux, les chevilles, les doigts et les orteils sont pliés dans des directions stylisées avec apparemment sans effort.
Danse des oiseaux
Kinnari et Kinnara sont des oiseaux mythologiques avec des têtes et des corps humains. Cette danse Shan préformée dans l'est et le nord du pays est un incontournable lors d'occasions propices. Les danseurs amusent le public avec leurs mouvements d'oiseaux et leurs ailes battantes . Le tambour Shan de longueur humaine et les gongs Shan sont très bien assortis à la danse .
Créée en 1255 sur un éperon rocheux contourné par l'Auzoue, Montréal est la première bastide gasconne.
Classée parmi les plus beaux villages de France elle conserve un riche patrimoine.
Selon un plan quadrillé, les rues mènent à la place centrale aux arcades et maisons à pans de bois où l'on découvre l'église gothique en partie fortifiée.
Classé également parmi les plus beaux villages de France, Fourcès est une charmante bastide, dont l'originalité réside dans sa forme circulaire.
Fourcès, c'est aussi ses jolies ruelles, sa petite place des Cornières, sa tour de l'Horloge, son château du XVe siècle ou encore son pont médiéval sur l'Auzoue.
Les objets confectionnés dans cet atelier peuvent être en bois de teck, en crin de cheval ou en bambou
Les objets ronds sont en bambou, les rectangulaires en teck. La structure des bols en bambou est fixée avec du crin de cheval, le bois fossilisé que l’on trouve en abondance dans l’Irrawaddy sert au ponçage de la laque.
La laque est une résine mélangée à de la cendre et des colorants
Un artisan tresse un modèle de l'objet qu'il veut fabriquer avec de fines tiges de bambou (ou du crin de cheval) sur lequel il va enduire plusieurs couches de laque (la laque est la résine d'un arbre le Thitsi qui servait à imperméabiliser les objets de vannerie).
Puis l'artisan le décore finement par des motifs gravés (en incrustation) qu'il remplit de couleurs selon l'effet souhaité, puis il le polit avant de le mettre au four. La décoration fait la part belle à des scènes féériques, à des scènes royales de l'ancien temps, met en scène des personnages mythologiques ou astrologiques ou des animaux mythiques.
Achevé en 1105, il a été gravement endommagé lors du grand tremblement de terre de 1975. Il a été reconstruit et blanchi à la chaux plusieurs fois à l'extérieur. Mélange de styles Môn et indien, la petite pagode sur le dessus ressemble à un épi de maïs, doré à l'or.
Une grande cour entoure le temple avec de nombreuses zones ombragées où les visiteurs peuvent admirer ce joyau architectural.
Sur la base des murs extérieurs se trouvent des centaines de Jatakas, qui sont des carreaux représentant différentes scènes de la vie de Bouddha.
La disposition du temple est celle d'une croix et comporte de nombreux couloirs qui entourent ses quatre bouddhas debout. Des fenêtres cintrées relient les couloirs et permettent de voir à travers eux. Le long des murs se trouvent de minuscules niches contenant de petits bouddhas.
Classé parmi les « Plus Beaux Villages de France » ce plus petit village fortifié de France, présente un bel ensemble architectural du moyen-âge composé d’un château, ancienne habitation des abbés puis des évêques de Condom, d’une église romane, de maisons médiévales, des remparts, tours, douves et pont levis.
son surnom : « Petite Carcassonne du Gers »
Adossées à la muraille, les maisons abritent aujourd’hui des boutiques : librairie, artisanat, produits régionaux...
Bagan, jadis orthographié Pagan, est un vaste site archéologique bouddhique de près de 50 kilomètres carrés situé dans la Région de Mandalay, dans la plaine centrale de la Birmanie, sur la rive gauche de l’Irrawaddy.
Du IXe siècle au XIIIe siècle, il a été la capitale du royaume de Pagan, le premier empire birman.
Occupé par plusieurs villages ou hameaux souvent bâtis à proximité de groupes de temples, il se trouve dans une zone sismique et a subi de nombreux tremblements de terre ayant provoqué de graves dégâts.
Le Monastère de Nat Taung
il s’agit d’un des rares monastères de la région de Bagan et le seul en bois sculpté.
De massifs piliers en teck maintiennent le tout et une couche d’huile de vidange ou de pétrole est appliquée pour le protéger des intempéries.
Village du Tarn et Garonne classé comme l'un des plus beaux villages de France
En arrivant dans le village, sur la place de l'Horloge, vous passez d'abord sous la tour de l'Horloge, pour arriver sur la Place de la Halle.
Il s'agit d'une halle circulaire de 1830. Vous irez ensuite Place du Château, qui a été détruit en 1572, et vous pourrez admirer le point de vue sur la vallée de la Garonne.
Auvillar est ville d’étape sur le chemin de St Jacques de Compostelle… et ça se voit ! Levez la tête : partout, disséminées dans les ruelles et sur les places, de petites statues de pèlerins toutes différentes.
Tout comme leur musique et leurs chansons , les danses présentent et décrivent leurs tâches quotidiennes, leurs danses folkloriques imitent également leurs activités de production. La plupart ou peut-être toutes les danses folkloriques du Myanmar (Birmanie) sont des danses de groupe exécutées à des occasions communes.
Il existe deux styles de danse au Myanmar ayant chacune leurs spécificités, la danse théâtrale et folklorique et la danse des Nats. La danse birmane a subi l’influence de la danse thaïlandaise et possède des traits caractéristiques comme l’emploi de mouvements anguleux, énergiques et rapides, et une emphase sur les poses, plus que les mouvements.
C'est une performance de deux hommes ensemble pour danser en rythme. Une énorme figure d'éléphant est fabriquée à partir d'un cadre en bambou recouvert de tissu, de papier et de papier d'aluminium. Les costumes d'éléphants sont en outre décorés de paillettes, de feuilles d'or, de satin, de rubans et de gemmes de verre pour créer une véritable œuvre d'art. Les ateliers respectent la maîtrise de l'artiste et chaque artiste garde ses méthodes de construction secrètes.
C'est une danse qui nécessite un rythme et un timing précis pour que les danseurs d'éléphants maintiennent l'unité à l'intérieur de la figure d'éléphant.
Vu du ciel, Sarrant ressemble à une coquille d'escargot fermement enroulée autour de son église du 15ème siècle.
Une porte fortifiée du 14ème siècle commande l'accès aux ruelles de ce lieu de charme labellisé "Plus beaux villages de France".
Relais-étape à l'époque romaine pour les commerçants et les légions qui circulaient entre Toulouse et Lectoure, Sarrant conserve intacts ses remparts et sa configuration particulière.
Zawgyi est un personnage folklorique birman adepte dans l'art de l' alchimie . Il est dit avoir acquis ses compétences surnaturelles par occultes moyens. Il habite les forêts épaisses près de l' Himalaya où il se nourrit d' herbes à des fins magiques. Après avoir cherché pendant de nombreuses années , il a obtenu la pierre philosophale et ainsi gagné Zawgyihood. Parfois, avec une touche de sa baguette magique , il apporte à la vie « femelles illusoires » des arbres portant des fruits en forme de femelles pour satisfaire ses désirs charnels.
La danse illustre Zawgyi va de la forêt, caracolant avec sa baguette, gambadant dans la jubilation après l'acquisition de la pierre.
Dans la danse de la lampe à huile, la lampe à huile traditionnelle offerte au Seigneur Bouddha est une mèche de coton allumée trempée dans une soucoupe en terre cuite remplie d'huile est la pièce maîtresse de la danse.
Une bougie allumée remplace désormais généralement à sa place.
En Birmanie il y a une grande tradition de la marionnette. Les spectacles de marionnettes font partie des spectacles populaires
Les histoires sont inspirées des légendes bouddhiques parfois également agrémentées de légendes indiennes. Les contes sont entrecoupés de danses exécutées par l’Alchimiste, l’oiseau mythique Garuda, le cheval, le fou du village…
Les personnages principaux des contes sont les Princes, Princesses, Ministres, Gardiens des esprits (ou Nats), Soldats… et quelques animaux aussi.
Un petit tour dans la cité médiévale haute de Saint Bertrand nous permet de découvrir des maisons à colombages et de papoter avec un habitant bien sympa.
Isolée dans les champs, cette charmante église romane terminée au XIIe siècle a été construite à proximité d'une des nécropoles de l'ancienne ville romaine de Lugdunum. On trouve par conséquent dans ses murs de nombreux remplois de l'époque romaine, principalement funéraires. Elle présente un beau portail sculpté et un clocher carré du XIVe siècle.
Le chœur de Saint-Just conserve un édicule gothique remarquable par sa finesse et sa fonction : un dais de pierre, orné de deux statues polychromes, abritant un sarcophage antique posé sur soubassement voûté qui permettait aux fidèles de circuler sous les reliques de saint Just. Ils pouvaient ainsi s’exposer directement à l’action du pouvoir miraculeux attribué aux reliques.
Avant les premiers contacts avec le bouddhisme, on vénérait en Birmanie, les esprits tutélaires, ou nats : l’esprit du riz, de la forêt, de la rivière.
Les 37 Nats interviennent dans le monde des humains par l’intermédiaire des médiums qu’ils ont choisis. Aussi, quand les affaires marchent mal, on investit sans hésitation dans une cérémonie aux Nats, très onéreuse. Le médium arrive alors avec sa troupe et son orchestre. Habillé en danseur, le Nat se saisissant du médium, le «chevauche» et parle par sa bouche, distribuant ses conseils contre des billets….
En 442 av. J.-C., un tremblement de terre parcourut la Birmanie centrale. Un pic de lave apparut, le mont Popa, au milieu des plaines Myigyan. Les cendres volcaniques qui recouvraient les pentes du pic fertilisèrent progressivement le sol, et des fleurs de toutes les couleurs apparurent. D'où le nom Popa, signifiant " fleur " en sanskrit.
Les habitants de la région considèrent ce pain de sucre comme la résidence des dieux, le mont Olympe de la Birmanie.
Les alchimistes s'installèrent sur les pentes. Aujourd'hui, les échoppes y sont nombreuses, vendent des herbes médicinales, des orchidées ou de l'eau de santal pour les offrandes.
Nous avons franchi quelques marches mais il faut prendre garde aux singes qui peuplent les pentes, et qui sont de terribles chapardeurs.
Difficile donc de monter autant de marches (777) , pieds nus et avec tout ce que les singes y laissent.
Le Mont Popa est une ancienne cheminée volcanique de 737 mètres autrefois appelée Popa Taung Kalat au sommet de laquelle se trouve un monastère bouddhiste.
L’ascension se fait pieds nus par 777 marches.
Il est considéré comme le refuge des 37 Grands Nats, les anciens esprits de Birmanie avant que le roi Anawrahta (1015-1078) ne fasse du bouddhisme la religion d’Etat.
Nous nous sommes contentés de l'admirer de loin...depuis une terrasse d'un hôtel.
La visite à pied dans le village nous a donné un aperçu de la vie traditionnelle des villageois, d'imaginer comment ces gens vivent leur quotidien , quelles sont leurs occupations, le rythme d'une journée.
Chacun s'affaire, soit au travail des champs, soit à l'élevage, soit à l'artisanat..
....ils semblaient heureux.
A 11h on a assisté au repas des enfants du monastère.
Depuis son classement parmi Les Plus Beaux Villages de France (1982) et l’inscription, par l’UNESCO, d’une grande partie de son patrimoine religieux au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle (1998), Saint Bertrand de Comminges se situe à une trentaine de km de Luchon.
La cathédrale Sainte-Marie :
Son origine remonte au début du Moyen-Age. Elle fut continuellement enrichie jusqu’au XVIe s. d’éléments décoratifs, comme le choeur de stalles en bois et le magnifique buffet d'orgue Renaissance.
Sat Sat Yo, un village encore épargné par le tourisme, où vous pourrez instantanément apercevoir les habitants grâce au Sanytwine, leur coupe de cheveux traditionnelle.
Sat-Sat-Yo dans le canton de Nyaung Oo, à Bagan. C'est l'un des derniers villages au Myanmar, qui maintient cette ancienne tradition :
les jeunes garçons et filles du village portent fièrement leur Sanyitwine de leur enfance jusqu'au jour de leur mariage, ainsi que le Thanaka traditionnel sur leur visage.
Nous voici dans un village typique de la région de BAGAN :
SAT SAT YO YO
très rustique, rural et aussi très accueillant.
Notre guide en profite pour ajuster son longyi avant la visite, petite démonstration, pas si facile à reproduire.
(petit rappel : Les hommes portent généralement le longyi avec une chemise tandis que les femmes portent une sorte d'ensembles de toutes les couleurs qui sont souvent magnifiques.)
Dans l'enceinte de chaque maison, on retrouve souvent le ou les boeufs utilisés pour les travaux.
On a vu aussi des fruits qui séchaient, des jujubes.
Située au pied des Pyrénées dans le pays du Couserans, en Ariège, la Cité de Saint-Lizier fait partie des grands sites de la région Midi-Pyrénées "collection Ariège".
Saint-Lizier se divise en deux parties bien distinctes, chacune avec sa propre cathédrale: la partie inférieure contient le vieux village autour de la cathédrale de Saint-Lizier tandis que la partie supérieure, entourée par les anciennes fortifications, comprend le palais des évêques.
Pour accéder à la partie haute il faut emprunter la rue de l’horloge et passer sous la tour de l’horloge. Cette marche nous permet aussi de traverser les « carrés », qui sont de jolies petites ruelles fleuries.
Rappel : avec la sève de palme on obtient du sucre, on fait des bonbons,de l' alcool, du vin...
Dans la région de Pagan les paysans-grimpeurs produisent de l’alcool pendant la saison fraîche (déc-fev) en utilisant un alambic rudimentaire : une jarre dans laquelle on mêle de l’eau et des grosses boules de sucre de palme.
L’ensemble fermente pendant une semaine et le liquide obtenu est versé dans une grande poterie, munie d’un tube d’écoulement à la partie supérieure, que l’on place sur un foyer.
Une poterie remplie d’eau fraîche est placée au dessus. Quand le liquide entre en ébullition, la vapeur dégagée se condense au contact de l’eau fraîche et l’alcool est récupéré dans un récipient placé sous le tube. L’alcool villageois titre à 40°
En Birmanie la production annuelle de sucre de palme équivaut sans doute à celle du sucre de canne.
Le tan bin ou palmier à sucre est très apprécié pour sa sève (dont on tire le sucre) et pour ses fruits. Mais les utilisations de ce végétal extraordinaire sont multiples. Toutes les parties de l’arbre sont utilisables : racines, tronc, feuilles fibres et graines.
La sève, ou jus de palme, est rarement consommée au pied des arbres.
Les exploitants, que l’on peut qualifier de paysans-grimpeurs , transportent rapidement la sève récoltée dans des huttes où se trouvent les fours à sucre. Portée à ébullition, elle se transforme en pâte à sucre dont on fait des boules (pour faire de l’alcool) et des boulettes-bonbons (pour les enfants).
Après la visite de la cathédrale, ne pas manquer le superbe cloître roman et ses chapiteaux sculptés.. (article précédent)
Lors de notre visite, la commune de Saint-Lizier accueillait les œuvres monumentales d’Emmanuel KIEFFER.
Un maréchal-ferrant passionné, artiste à ses heures, distingué par le monde de l’art et apprécié des Couserannais qui ont déjà pu admirer ses œuvres à Saint-Lizier sur les Journées de Métiers d’Art , portrait entre enclume et marteau.
Les deux huiles les plus utilisées en Birmanie sont celles de sésame et de cacahuète. Cette dernière est préférée pour l'assaisonnement des salades et la friture.
Pour extraire l'huile, ces derniers écrasent les cacahuètes (ou les graines de sésame) avec une meule à axe rotatif horizontal.
Pour ce faire, on utilise un bœuf qu'on fait marcher en rond pendant deux heures et qui a pour mission d'écraser quatre kilos de cacahuètes non émondées. À la fin du processus, on obtient environ deux litres d'huile ; le reste des cacahuètes est utilisé pour nourrir le bétail.
La Birmanie est un des 10 plus gros pays cultivateur de cacahuètes.
C'est d'ailleurs le 3ème produit agricole le plus cultivé en Birmanie.
Les birmans l'utilisent beaucoup, tant pour l'huile qui est est extraite que pour les intégrer entières dans différents plats.
Les cacahuètes peuvent être cuisinées mais aussi saupoudrées concassées sur des nouilles, des salades, infusées dans des soupes... Elles sont également souvent servies en fin de repas avec un mélange de feuilles de thé vert, de petit pois, de gingembre et de différents autres ingrédients qui composent le lephet thok.
Saint-Lizier, classée parmi les plus beaux villages de France, conserve de son riche passé un important patrimoine religieux.
Dominée par un clocher octogonal de style gothique toulousain, la cathédrale Saint-Lizier, édifiée du XIe au XVe siècle, abrite en son abside et son absidiole nord un bel ensemble de fresques romanes, dont un Christ en Majesté et une illustration de la Jérusalem céleste.
L'intérieur est tout aussi étonnant , avec un nombre impressionnant de Bouddhas dorés , debout ou assis , dans un labyrinthe de couloirs à arcades et de petites salles au plafond à caissons peints .
Il y a des bouddhas de toutes les tailles, dans toutes les positions. Beaucoup ont une auréole qui clignote. (un peu kitch quand même )
En tout, il y aurait 532 363 sculptures.
Certaines statues sont toutes petites et installées dans des niches. Sur une table, des statuettes sont à vendre, pour remplacer celles qui sont abîmées, notamment par les oiseaux qui s’infiltrent à l’intérieur.
Cette pagode fut construite entre 1939 et 1952. La construction récente de Thanboddhay explique sa particularité et ses caractéristiques intéressantes. Plus de 500 000 petites images des disciples de Bouddha sont nichées à l’intérieur de la pagode. De l’extérieur, la Pagode en elle-même ressemble vaguement à Borobudur à Java (en Indonésie), sauf qu’elle est ici couverte de feuilles d’or.
Elle fut construite d'après le rêve d'un moine.
Là aussi peu de touristes occidentaux car ils utilisent le bateau pour aller à Bagan.
Nous étions la "curiosité" d'ailleurs nombreux sont ceux qui ont voulu nous prendre en photo, on doit figurer sur plusieurs selfies !! voire sur leurs réseaux sociaux
Après le XVIème siècle et les ravages de la peste et des guerres de religion, Barjols connaît une période prospère durant laquelle l'industrie du travail des peaux se développe et fait de Barjols une véritable «petite capitale française du cuir ».
Les tanneries connaissent leur apogée dans les années 1950 avant de fermer au début des années 1980. Les tanneries de Barjols pratiquaient initialement le tannage végétal.
Puis l'arrivée du tannage par des sels de chrome, apparu vers 1920 et généralisé après 1945, réduit le temps de tannage à vingt-quatre heures. Ce nouveau système développa fortement la concurrence.. .
Aujourd'hui, de nombreux artistes contemporains et plasticiens se sont appropriés le quartier en friche industrielle.
Barjols doit son surnom de Tivoli de la Provence aux nombreux cours d'eau et sources de la commune. L'eau, omniprésente, a donné à la ville le développement économique mais aussi de nombreux lavoirs et fontaines (un par quartier). Ils étaient financés par les bourgeois du village, le plus célèbre se trouvant sur la place de la Rouguière (article précédent) : la fontaine Raynouard (nom du donateur).
Hors du circuit des fontaines la collégiale :
La collégiale de Barjols date du XIe siècle et c'est l'une des plus anciennes du diocèse. Elle est classée aux Monuments Historiques.
Occupée par les Romains, Barjols se développe autour de son église et devient une des résidences des comtes de Provence au XIVeme siècle.
C’est au XIXe siècle que vient l’ère de la prospérité avec le développement de l’industrie du travail des peaux. Le village compte alors 24 tanneries, 19 moulins à Tan, trois papeteries, une blanchisserie, un moulin à foulon et une fabrique de cartes.
A cette époque, le village compte près de 3300 habitants. Barjols alors devient la capitale française du cuir jusqu’en 1983, date à laquelle les dernières tanneries ont dû définitivement fermer leurs portes face à la concurrence internationale.
Nous avons opté, pour visiter la ville, de suivre le circuit des fontaines.