Un autre souvenir de la grande époque de la poudrerie de Saint Chamas survit en Guyane.
En effet, le mélange explosif imaginé par ses ingénieurs sert toujours à alimenter les lanceurs d’Ariane 5.
Aujourd’hui, des 350 bâtiments, il ne reste que des vestiges enfouis sous une luxuriante végétation comme si cette dernière avait pris sa revanche sur tous les produits chimiques qui l’ont longtemps empoisonnée.
Le site dépollué par l’armée se visite tous les matins de l’été.




