Leur structure imite les bains musulmans médiévaux.
Leur existence est documentée dès le XIIe siècle. Il s'agit d'un espace rectangulaire ; derrière la porte d'entrée, la salle de l'apoditerium contient une piscine octogonale. Une petite salle donne accès au frigidarium ou salle froide ; se trouve ensuite la salle tiède ou tepidarium ; le caldarium, destiné aux bains chauds de vapeur, est en moins bon état de conservation. L'édifice est situé à l'intérieur du couvent des capucines.
La cathédrale se dresse à l'endroit le plus authentique de la Força Vella.
Construite entre les XIe et XVIIIe siècles, elle se compose d'un ensemble de murs et d'espaces de styles différents, du roman (cloître et tour de Charlemagne) au baroque de la façade et du grand escalier. Son élément le plus caractéristique est la grande nef (XVe-XVIe), dont la voûte gothique est la plus large du monde (23 mètres).
Sur l'emplacement de l'ancien couvent Sant Agustí, la place de Gerone par excellence, un espace ceint d'arcades de style néoclassique et très fréquenté en raison de la présence de nombreux restaurants. En son centre, depuis 1894, se dresse le monument Gerone, 1809, dédié aux défenseurs de la ville et œuvre du sculpteur Antoni Parera.
Gérone a conservé intacts de nombreux recoins médiévaux et modernes. C'est le cas de l'espace que délimitent l'église de l'ancien couvent Sant Martí (XVIIe), avec la façade et le grand escalier baroque qui la précède, et le Palais Agullana (XVIe-XVIIe), dont la grande arche couverte et oblique constitue une des icônes de la ville.
Gerone se distingue par les spectaculaires maisons de l'Onyar, dont les façades aux vives couleurs surplombent la rivière.
Passer le pont pour entrer dans la ville médiévale. La cathédrale de Gérone est l'un des édifices gothiques les plus représentatifs de la ville, en raison surtout de son clocher (XIVe-XVIe).
Par contre, tout à côté, le monastère bénédictin (XIIe), aujourd'hui transformé en musée, est un exemple des ensembles romans de Catalogne avec la chapelle Sant Nicolau toute proche, qui fait actuellement office de salle d'exposition.
Dernier tour de ville... Le palais du commerce L'imposant palais est bâti entre 1885 et 1929 par J.-B. Martenot puis E. Le Ray. Voulu par le maire E. Le Bastard, pour embellir la ville au sud, il accueillait Bourse du Commerce, postes et télégraphes. Place ste Anne Les maisons colorées à pans de bois, gothiques ou Renaissance, y entourent une église néogothique et jouxtent le couvent des Jacobins (rue de l'Échange) : là, Anne de Bretagne se fiança avec le roi de France. Cette place agréable, très fréquentée par les étudiants, est bordée de rues animées.
Rue aux Foulons Le nom de cette rue indique simplement qu’elle était généralement habitée par les ouvriers foulons. Au no 19 de la rue aux Foulons on remarque, faisant légèrement saillie sur l’alignement, une maison à façade de granit, flanquée à son angle nord-est d’une tourelle en encorbellement : c’est l’ancien hôtel de Robien qui était au XVIIIe siècle la somptueuse demeure du président Christophe-Paul de Robien, savant et intelligent collectionneur.
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-= Fin de la visite de Rennes certes, mais des découvertes à venir si vous voulez bien...
et pour Khanel qui nous demande quelle est notre passion, je dirai les voyages entre autres..une photo prise à Buenos Aires